
Dès 17h30: Accueil des invité·es
18h00: Brigitte Lembwadio, présidente de MélanineSuisse, ouvrira cette 3e édition en revenant sur l'histoire du Festival Black Helvetia, ses acquis et ses ambitions. Elle présentera les 4 thématiques de cette édition, ses figures et les temps forts de la programmation. La soirée se poursuivra autour d'un cocktail apéritif, propice aux rencontres et aux échanges entre public, artistes, invité·e·s et partenaires.
Modération: Khadija Froidevaux, journaliste, animatrice de débats et de conversations publiques.
Astuce ! Prolonge ta soirée et te laissant irrésistiblement aller sur les grooves de Teety Tezano et Seilen dès 20h30 !

Née au Congo et installée à Lausanne, Amandine Ngindu, alias Mamu Tshi, est danseuse, chorégraphe et figure du krump, élue danseuse de l’année en 2020. Après ses débuts en 2019 au Théâtre Sévelin 36, elle a créé L’Héritière et intégré le trio Portraits in Otherness, commande d’Akram Khan Company. Avec Faustin Linyekula, elle a co-créé Mamu Tshi, portrait pour Amandine, présenté à Vidy et à Chaillot. Curatrice de Like A Woman, plateforme dédiée aux femmes du krump, elle transmet cette culture avec le Swiss Krump Movement. Programmée par le Festival Black Helvetia en 2023, elle revient avec Love Under, où deux danseurs de krump et un musicien hip-hop et soul explorent la masculinité noire entre vulnérabilité et résilience.
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Autodidacte, Seilen compose depuis 2001 et s’est formée à la production MAO après avoir affiné son écriture en s’accompagnant sur scène à la guitare, au looper et au piano. Sa musique mêle hip-hop conscient, néo-soul,funk et grooves électroniques ambiants, sans se laisser enfermer dans une catégorie. Nourrie d’un héritage culturel qui relie la Suisse, l’Italie et les États-Unis, elle multiplie les collaborations et cherche sans cesse à sortir desa zone de confort, avec des textes réfléchis et socialement engagés. Parmi ses singles : Nightmares, Spiraling et Do You.
Chanteuse et productrice camerounaise, Teety Tezano se lance en 2006en remportant avec son groupe le prix de la meilleure découverte au Festival Couleurs Urbaines. Fille du musicien Johnny Tezano, elle fusionne ses racines bantoues avec la pop, l’afrobeat, le highlife, le blues et le reggae, et chante en anglais, en pidgin et en yemba, sa langue maternelle. Elle a collaboré avec Joss Stone et Baba Maal, et s’est produite au MASA (Abidjan), à Visa For Music (Rabat) et au LAFF (Lausanne). Dans des titres comme Propaganda, OldBarbie ou Matter, elle défend les droits des femmes. Fondatrice de Room Seven Music, elle dirige ALAME, une association pour les orphelins et les femmes en détresse.

Danseuse, performeuse, chroniqueuse et maîtresse de cérémonie, Lÿdie LäPestE est une artiste pluridisciplinaire, entre danse, chant, théâtre et performance, révélée dans les battles de hip-hop par son charisme et son humour incisif. Membre du collectif Les Swaggers, compagnie féminine fondée par Marion Motin, elle a tourné en Europe et en Asie. Chroniqueuse pour Culturebox, elle développe aussi un univers musical, avec des titres comme Jack a dit, présentés à La Villette et au FGO-Barbara. Elle a présenté son premier seule-en-scène, Reine de cœur, coproduit notamment par le Cent quatre-Paris et le Musée Picasso, aux Ateliers Médicis.

Danseuse, performeuse, chroniqueuse et maîtresse de cérémonie, Lÿdie LäPestE est une artiste pluridisciplinaire, entre danse, chant, théâtre et performance, révélée dans les battles de hip-hop par son charisme et son humour incisif. Membre du collectif Les Swaggers, compagnie féminine fondée par Marion Motin, elle a tourné en Europe et en Asie. Chroniqueuse pour Culturebox, elle développe aussi un univers musical, avec des titres comme Jack a dit, présentés à La Villette et au FGO-Barbara. Elle a présenté son premier seule-en-scène, Reine de cœur, coproduit notamment par le Cent quatre-Paris et le Musée Picasso, aux Ateliers Médicis.

Projets en constante transformation, MUD se réinvente selon les lieux dans lesquels il prend place. Les œuvres sont créées pour l'espace qui les accueille avant d'être activées par la performance, brouillant ainsi les frontières entre exposition, cirque et arts vivants.
L'argile, le verre et la lumière occupent une place centrale dans cette recherche. Matière transformable à laquelle le projet doit son nom MUD « boue » en anglais. L'argile dialogue avec le verre et la lumière pour explorer les questions d'identité, de transformation, de visibilité et d'invisibilité.
Cécile, Lucie et Stéphanie Nduhirahe, trois sœurs ayant grandi à Nyon, font dialoguer sculpture, dessin, vidéo, cirque et performance dans MUD – achromatic research, un projet mené ensemble depuis 2014 qui explore les identités et les héritages multiples. Artiste pluridisciplinaire, artiste de cirque, et vidéaste-performeuse, elles se distinguent en Suisse et à l’international : Cécile expose et co-curate La fin de l’innocence à l’espace Arlaud à Lausanne, Lucie est lauréate de l’Oxford Samuel Beckett Trust Award, et le film de Stéphanie, Or to Be, a reçu le prix du Meilleur Film de Danse au Cineparis Film Festival en 2023.
Mamari Munezero mêle son expérience personnelle, son passé dans la recherche clinique et sa personnalité cartoonesque pour aborder des sujets complexes avec un humour sourcé, frontal et malicieux.
Lÿdie LaPëstE explore quant à elle les multiples facettes de la femme, de l’artiste et de la battante. A la croisée de la danse, du stand-up et de l’introspection, elle développe un univers artistique aussi drôle et féroce que sensible, où le corps et la parole deviennent des moyens d’expression.
Après les performances, place à l'échange. Mamari et Lÿdie LaPëstE se retrouvent pour une discussion autour de leurs pratiques artistiques, de leurs expériences et de la manière dont l'humour, la parole et le corps peuvent devenir des espaces d'expression et de réplique.
Le temps d'échange avec le public est modéré par Sylvie Makela, Vice-présidente de MélanineSuisse, entrepreneure et fondatrice de Tribus Urbaines.
Stand-uppeuse et chroniqueuse dans La Dernière sur Radio Nova, Mamari Munezero s’illustre par sa capacité à faire rire sur des sujets complexes. Elle mêle son expérience personnelle, son passé d’attaché·e de recherche clinique et sa personnalité cartoonesque pour livrer un humour sourcé, frontal et malicieux. Une recette irrésistible : elle est primée par le Magazine ELLE parmi les 5 femmes changeant l’économie et la société en 2025, remplit les salles avec son spectacle Trop drôle pour mourir et fait partie de la saison 15 du Jamel Comedy Club.
Danseuse, performeuse, chroniqueuse et maîtresse de cérémonie, Lÿdie LäPestE est une artiste pluridisciplinaire, entre danse, chant, théâtre et performance, révélée dans les battles de hip-hop par son charisme et son humour incisif. Membre du collectif Les Swaggers, compagnie féminine fondée par Marion Motin, elle a tourné en Europe et en Asie. Chroniqueuse pour Culturebox, elle développe aussi un univers musical, avec des titres comme Jack a dit, présentés à La Villette et au FGO-Barbara. Elle a présenté son premier seule-en-scène, Reine de cœur, coproduit notamment par le Cent quatre-Paris et le Musée Picasso, aux Ateliers Médicis.
Entrée libre. Inscription obligatoire.

Née au Congo et installée à Lausanne, Amandine Ngindu, alias Mamu Tshi, est danseuse, chorégraphe et figure du krump, élue danseuse de l’année en 2020. Après ses débuts en 2019 au Théâtre Sévelin 36, elle a créé L’Héritière et intégré le trio Portraits in Otherness, commande d’Akram Khan Company. Avec Faustin Linyekula, elle a co-créé Mamu Tshi, portrait pour Amandine, présenté à Vidy et à Chaillot. Curatrice de Like A Woman, plateforme dédiée aux femmes du krump, elle transmet cette culture avec le Swiss Krump Movement. Programmée par le Festival Black Helvetia en 2023, elle revient avec Love Under, où deux danseurs de krump et un musicien hip-hop et soul explorent la masculinité noire entre vulnérabilité et résilience.
CHF 10.- (Tarif spécial Black Helvetia)

Comment reconnaître ce qui nourrit notre colère ? Comment mieux comprendre nos réactions face à l’anxiété ? Et comment développer un rapport plus conscient à ces émotions ? Un espace d’exploration et de partage, invitant chacun·e à porter un regard différent sur ses ressentis et à découvrir des pistes pour mieux les traverser.
Artiste suisse-américaine à l'univers musical éclectique, Seilen mêle les sonorités et les influences dans une musique engagée et introspective. À travers des textes qui interrogent la condition humaine et le statu quo, elle fait de la musique un espace d'expression, d'activisme et de catharsis à la croisée du hip-hop, de la funk, de la soul et de l'électro. Basée en Suisse, elle multiplie les collaborations avec d'autres artistes et projets : le duo ELEFANTAY avec le producteur/DJ Deheb, mais aussi Flamingo Zamperoni, Tigermoth ou BENSNBURNER.

Loin du format d'une conférence classique, l'intervention fera directement participer le public. Une micro-agression peut servir de point de départ pour construire collectivement une réponse. Avec l'exercice de « la mort subite », les participant·e·s disposerons de quelques secondes pour réagir à une situation donnée : une manière d'expérimenter, dans l'instant, ce qui se joue lorsque l'on doit trouver sa réplique.
Pensée comme une expérience vivante et en mouvement, cette rencontre invite ainsi à passer de l'expérience de l'agression ou au fait d'en être témoin à l'élaboration de stratégies concrètes, en faisant de la parole et de l'échange collectif des outils pour se préparer et agir.
Marie Dasylva est formatrice, coach et consultante spécialisée dans la lutte contre les discriminations, l’antiracisme et l’autodéfense professionnelle. Fondatrice de Nkali Works, elle accompagne depuis plus de dix ans les personnes confrontées aux discriminations au travail. Elle intervient auprès d’ONG, d’institutions culturelles et d’entreprises, à Paris, Genève, Luxembourg, Bruxelles et Montréal, pour former les équipes et faire évoluer les pratiques. Son approche part de l’expérience des personnes concernées. Elle propose des outils concrets pour décrypter les rapports de pouvoir, y répondre et préserver sa santé comme sa dignité au travail. Elle est l’autrice de Survivre au taf (Éditions des Daronnes), un ouvrage de stratégies d’autodéfense pour les personnes minorisées.

Issue de la culture hip-hop, KAYNIXE associe ses racines afro-caribéennes à de multiples courants électroniques : dancehall, funk, afro house, grime, bass music, trap, dubstep ou jungle. Ses sets, portés par une énergie débordante et des sélections sans frontière, font danser tous les publics. Elle développe en parallèle ses propres compositions, accompagne des MCs comme KLM, L’Officier Zen, Dr Kyle et Safyr Sfer, et anime l’émission Street Vibes sur Radio Pluriel, à Lyon.
Entrée libre

Née au Congo et installée à Lausanne, Amandine Ngindu, alias Mamu Tshi, est danseuse, chorégraphe et figure du krump, élue danseuse de l’année en 2020. Après ses débuts en 2019 au Théâtre Sévelin 36, elle a créé L’Héritière et intégré le trio Portraits in Otherness, commande d’Akram Khan Company. Avec Faustin Linyekula, elle a co-créé Mamu Tshi, portrait pour Amandine, présenté à Vidy et à Chaillot. Curatrice de Like A Woman, plateforme dédiée aux femmes du krump, elle transmet cette culture avec le Swiss Krump Movement. Programmée par le Festival Black Helvetia en 2023, elle revient avec Love Under, où deux danseurs de krump et un musicien hip-hop et soul explorent la masculinité noire entre vulnérabilité et résilience.

L'atelier avance progressivement, sans prérequis en écriture. Après un premier temps pour apprivoiser la page blanche, quatre exercices poétiques invitent à jouer avec les mots, les images et les associations d’idées, à convoquer des objets, des chansons, des situations ou des souvenirs, puis à laisser cette manière prendre la forme de textes personnels. Il ne s'agit pas de «bien écrire», mais de s'autoriser à écrire et de découvrir ce qui émerge.
Pensé comme une expérience à la fois intime et collective, Vers la guérison envisage l'écriture comme un geste de douceur et de réparation. Dans le format long, celles qui le souhaitent pourront mettre leur texte en voix et le partager avec le groupe, dans un cadre d'écoute où les expériences peuvent se répondre et créer des résonances entre les participantes. Un temps d'écriture, de partage et de mise en mots pour explorer ce qui nous marque, ce qui nous transforme et nous permet de «refleurir».
Durant cet atelier, Kiyémis est assistée par Patricia Kafwamba Oguey, thérapeute somatique spécialisée dans les traumas raciaux.
Poétesse, essayiste et romancière afroféministe, Kiyémis écrit pour nourrir l’amour de soi et défendre la place des afrodescendantes en Europe, en faisant de la joie une force politique. Elle porte ce propos dans un recueil, À nos humanités révoltées (2018), un essai, Je suis votre pire cauchemar ! (Albin Michel, 2022), et un roman, Et, refleurir (Philippe Rey, 2024), prix Régine Deforges et finaliste du prix Orange. Elle a dirigé l’ouvrage collectif Pour la joie (2025) et animé pendant deux saisons l’émission Rends la joie chez Mediapart. Invitée du Palais de Tokyo à Bozar, elle anime aussi des ateliers d’écriture et des conférences.

L'atelier avance progressivement, sans prérequis en écriture. Après un premier temps pour apprivoiser la page blanche, quatre exercices poétiques invitent à jouer avec les mots, les images et les associations d’idées, à convoquer des objets, des chansons, des situations ou des souvenirs, puis à laisser cette manière prendre la forme de textes personnels. Il ne s'agit pas de «bien écrire», mais de s'autoriser à écrire et de découvrir ce qui émerge.
Pensé comme une expérience à la fois intime et collective, Vers la guérison envisage l'écriture comme un geste de douceur et de réparation. Dans le format long, celles qui le souhaitent pourront mettre leur texte en voix et le partager avec le groupe, dans un cadre d'écoute où les expériences peuvent se répondre et créer des résonances entre les participantes. Un temps d'écriture, de partage et de mise en mots pour explorer ce qui nous marque, ce qui nous transforme et nous permet de «refleurir».
Poétesse, essayiste et romancière afroféministe, Kiyémis écrit pour nourrir l’amour de soi et défendre la place des afrodescendantes en Europe, en faisant de la joie une force politique. Elle porte ce propos dans un recueil, À nos humanités révoltées (2018), un essai, Je suis votre pire cauchemar ! (Albin Michel, 2022), et un roman, Et, refleurir (Philippe Rey, 2024), prix Régine Deforges et finaliste du prix Orange. Elle a dirigé l’ouvrage collectif Pour la joie (2025) et animé pendant deux saisons l’émission Rends la joie chez Mediapart. Invitée du Palais de Tokyo à Bozar, elle anime aussi des ateliers d’écriture et des conférences.


Des œuvres comme Seat at the table de Solange, I may destroy you ou Carte noire nommée désir de Rebecca Chaillon pourront servir de point de départ à une analyse collective. Les participant·e·s seront également invité·e·s à réfléchir à une œuvre qui leur a permis de vivre, comprendre ou traverser leur propre colère.
Entre analyse de la pop culture, témoignages et échanges autour d'émotions parfois difficiles à mettre en mots, l'atelier ouvrira une réflexion collective sur les différentes manières dont la colère peut être exprimée, travaillée et transformée artistiquement.
Journaliste, critique culturelle, autrice et enseignante, Jennifer Padjemi décrypte les phénomènes socio-culturels et les modes de vie contemporains à travers le prisme de nos écrans : cinéma, télévision et réseaux sociaux. Membre du Syndicat français de la critique de cinéma, elle a publié Féminismes et pop culture (Stock, 2021) et Selfie, comment le capitalisme contrôle nos corps (Stock, 2023), participé aux ouvrages collectifs Nos identités (Rageot, 2022) et Vulgaire, qui décide ? (Les Insolentes, 2024), et créé le podcast Miroir, miroir.



La rencontre se prolongera par un discours de clôture pour revenir sur les temps forts qui ont traversé le Festival Black Helvetia et les réflexions partagées pendant ces 4 jours. Un dernier temps de parole pour remercier celles et ceux qui ont fait vivre le festival et ouvrir la suite, avant de laisser place à la fête.
La modération est assurée par Amani Bathily, stratège politique et innovatrice sociale.
Née en Guadeloupe, Laura Flessel est l’une des grandes figures de l’escrime olympique. Surnommée « la Guêpe », elle compte cinq médailles olympiques, dont l’or en individuel et par équipes à l’épée en 1996, six titres de championne du monde et un titre de championne d’Europe. Porte-drapeau de la France aux Jeux de Londres en 2012, elle devient ministre des Sports de mai 2017 à septembre 2018. Membre du club des Champions pour la Paix de Peace and Sport depuis 2009, elle défend un sport capable de contribuer concrètement à la socialisation des jeunes issus de zones vulnérables.
Maboula Soumahoro est docteure en civilisations du monde anglophone, spécialiste des études étatsuniennes, africaines-américaines et de la diaspora noire/africaine. Maîtresse de conférences à l’Université de Tours, elle a enseigné dans plusieurs établissements en France et aux États-Unis, notamment à Columbia University, Sciences Po, Stanford University et Bennington College. Présidente de l’association Black History Month depuis 2013, elle a également été membre du Comité national pour l’histoire et la mémoire de l’esclavage. Elle est l'auteure de Le Triangle et l’Hexagone : réflexions sur une identité noire (La Découverte, 2020), traduit en anglais sous le titre Black is the Journey, Africana the Name.
Comédienne, athlète et militante, Jasmine Imboden met sa voix au service de la lutte contre le racisme, le sexisme, l’homophobie et l’exclusion dans le sport comme dans la société. Après avoir subi une discrimination raciale dans le football, elle devient une porte-parole du changement structurel au sein du football suisse, en réclamant responsabilité, transparence et protection face au racisme. À l’intersection de la race, du genre, de la sexualité et du sport, elle fait de son vécu, par ses prises de parole, une plateforme de visibilité, de résistance et de changement, et ouvre un espace aux voix noires et queer.

Issue de la culture hip-hop, KAYNIXE associe ses racines afro-caribéennes à de multiples courants électroniques : dancehall, funk, afro house, grime, bass music, trap, dubstep ou jungle. Ses sets, portés par une énergie débordante et des sélections sans frontière, font danser tous les publics. Elle développe en parallèle ses propres compositions, accompagne des MCs comme KLM, L’Officier Zen, Dr Kyle et Safyr Sfer, et anime l’émission Street Vibes sur Radio Pluriel, à Lyon.

Née au Congo et installée à Lausanne, Amandine Ngindu, alias Mamu Tshi, est danseuse, chorégraphe et figure du krump, élue danseuse de l’année en 2020. Après ses débuts en 2019 au Théâtre Sévelin 36, elle a créé L’Héritière et intégré le trio Portraits in Otherness, commande d’Akram Khan Company. Avec Faustin Linyekula, elle a co-créé Mamu Tshi, portrait pour Amandine, présenté à Vidy et à Chaillot. Curatrice de Like A Woman, plateforme dédiée aux femmes du krump, elle transmet cette culture avec le Swiss Krump Movement. Programmée par le Festival Black Helvetia en 2023, elle revient avec Love Under, où deux danseurs de krump et un musicien hip-hop et soul explorent la masculinité noire entre vulnérabilité et résilience.


Après une présentation théorique sur le soin capillaire, un temps de questions-réponses, parents et enfants testeront leurs connaissances à travers un quiz avant de passer à la pratique. Hashley Auguste réalisera une démonstration, puis accompagnera les duos dans l'apprentissage du démêlage et des vanilles, afin que les gestes découverts puissent être reproduits à la maison.
La masterclass se terminera dans une ambiance festive autour de la musique, du chant et de la danse, avec une attention particulière portée à la représentation positive du cheveu afro. Chaque enfant repartira également avec un petit sac cadeau.
Entrepreneure, autrice et productrice franco-haïtienne, Hashley Auguste a créé Little Nappy, un univers dédié à la représentation positive des enfants noirs. Ses livres jeunesse abordent le cheveu naturel, l’estime de soi et la complicité parent-enfant ; des cahiers de coloriage et un dessin animé sur YouTube en prolongent l’immersion. Conseillère en insertion professionnelle auprès des 16-25 ans, Hashley a animé plusieurs ateliers pour enfants, ados et adultes en France, en Espagne et aux États-Unis : des moments d’entre-soi qui ancrent la célébration des cheveux texturés.


Ce moment de lecture et de partage se prolongera par une rencontre avec l'autrice et une séance de dédicace. Une façon ludique et accessible d'aborder en famille un sujet qui occupe une place centrale dans le livre.
Entrepreneure, autrice et productrice franco-haïtienne, Hashley Auguste a créé Little Nappy, un univers dédié à la représentation positive des enfants noirs. Ses livres jeunesse abordent le cheveu naturel, l’estime de soi et la complicité parent-enfant ; des cahiers de coloriage et un dessin animé sur YouTube en prolongent l’immersion. Conseillère en insertion professionnelle auprès des 16-25 ans, Hashley a animé plusieurs ateliers pour enfants, ados et adultes en France, en Espagne et aux États-Unis : des moments d’entre-soi qui ancrent la célébration des cheveux texturés.

Née au Congo et installée à Lausanne, Amandine Ngindu, alias Mamu Tshi, est danseuse, chorégraphe et figure du krump, élue danseuse de l’année en 2020. Après ses débuts en 2019 au Théâtre Sévelin 36, elle a créé L’Héritière et intégré le trio Portraits in Otherness, commande d’Akram Khan Company. Avec Faustin Linyekula, elle a co-créé Mamu Tshi, portrait pour Amandine, présenté à Vidy et à Chaillot. Curatrice de Like A Woman, plateforme dédiée aux femmes du krump, elle transmet cette culture avec le Swiss Krump Movement. Programmée par le Festival Black Helvetia en 2023, elle revient avec Love Under, où deux danseurs de krump et un musicien hip-hop et soul explorent la masculinité noire entre vulnérabilité et résilience.


Après une présentation théorique sur le soin capillaire, un temps de questions-réponses, parents et enfants testeront leurs connaissances à travers un quiz avant de passer à la pratique. Hashley Auguste réalisera une démonstration, puis accompagnera les duos dans l'apprentissage du démêlage et des vanilles, afin que les gestes découverts puissent être reproduits à la maison.
La masterclass se terminera dans une ambiance festive autour de la musique, du chant et de la danse, avec une attention particulière portée à la représentation positive du cheveu afro. Chaque enfant repartira également avec un petit sac cadeau.
Entrepreneure, autrice et productrice franco-haïtienne, Hashley Auguste a créé Little Nappy, un univers dédié à la représentation positive des enfants noirs. Ses livres jeunesse abordent le cheveu naturel, l’estime de soi et la complicité parent-enfant ; des cahiers de coloriage et un dessin animé sur YouTube en prolongent l’immersion. Conseillère en insertion professionnelle auprès des 16-25 ans, Hashley a animé plusieurs ateliers pour enfants, ados et adultes en France, en Espagne et aux États-Unis : des moments d’entre-soi qui ancrent la célébration des cheveux texturés.


Ce moment de lecture et de partage se prolongera par une rencontre avec l'autrice et une séance de dédicace. Une façon ludique et accessible d'aborder en famille un sujet qui occupe une place centrale dans le livre.
Entrepreneure, autrice et productrice franco-haïtienne, Hashley Auguste a créé Little Nappy, un univers dédié à la représentation positive des enfants noirs. Ses livres jeunesse abordent le cheveu naturel, l’estime de soi et la complicité parent-enfant ; des cahiers de coloriage et un dessin animé sur YouTube en prolongent l’immersion. Conseillère en insertion professionnelle auprès des 16-25 ans, Hashley a animé plusieurs ateliers pour enfants, ados et adultes en France, en Espagne et aux États-Unis : des moments d’entre-soi qui ancrent la célébration des cheveux texturés.

Née au Congo et installée à Lausanne, Amandine Ngindu, alias Mamu Tshi, est danseuse, chorégraphe et figure du krump, élue danseuse de l’année en 2020. Après ses débuts en 2019 au Théâtre Sévelin 36, elle a créé L’Héritière et intégré le trio Portraits in Otherness, commande d’Akram Khan Company. Avec Faustin Linyekula, elle a co-créé Mamu Tshi, portrait pour Amandine, présenté à Vidy et à Chaillot. Curatrice de Like A Woman, plateforme dédiée aux femmes du krump, elle transmet cette culture avec le Swiss Krump Movement. Programmée par le Festival Black Helvetia en 2023, elle revient avec Love Under, où deux danseurs de krump et un musicien hip-hop et soul explorent la masculinité noire entre vulnérabilité et résilience.
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